Cure de sommeil à Courseulles sur Mer
On a réussi à s'extirper de notre coma du matin pour honorer le petit déjeuner (plantureux) de l'hôtel, puis d'un pas lourd sommes retournés nous coucher pour un petit roupillon digestif qui a duré jusqu'au milieu de l'après-midi. Ca aurait été bête de ne pas aller s'aérer les bronches quand même, alors nous avons surgi à nouveau des limbes du sommeil pour aller manger deux (oui, tout à fait, deux... après tout nous n'avions rien mangé depuis le plantureux petit déjeuner) gaufres sur la plage, sous un ciel peu clément et une atmosphère chargée en humidité. Un petit tour dans le port et le centre-ville et reprise de l'activité principale du séjour : le sommeil (faut savoir qu'une cochonnerie de virus avait l'air de s'être emparé de moi, grâce à un nouveau coup de bol tombant à pic). On a fait un nouvel effort pour aller se repaître (le repas était compris dans le prix du séjour, faut pas non plus gâcher) avant... de se recoucher. Ah, on peut pas dire que nos escapades ne sont pas passionnantes, hein ?
Le restaurant La crémaillère, vu de l'extérieur cette fois.
Et pour dormir, notre chambre n'était pas dans l'hotel du même bâtiment mais dans un appartement 80m plus loin qui à mon avis expliquent à eux seuls pourquoi tant de fatigue !

Hors saison.
Ce fut pourtant assez riche en rencontres...

Là eut lieu sans aucun doute le moment le plus animé de la journée, celui où François a essayé de faire s'envoler le piaf pour que je puisse le prendre en photo en plein vol. Il a bien fallu s'octroyer un petit instant d'éveil... sans conviction...

C'est moi où même le piaf a l'air de se bouger au ralenti ? Han si ça se trouve, c'était le lieu, c'était pas nous et dire que depuis je vis avec cette sale estime de notre capacité à prendre des vacances en amoureux depuis tout ce temps !!
Peut-être que ce lieu est tellement chargé d'histoire, qu'il en devient pesant et qu'on ressent encore une espèce d'aura négative ? Je sais pas, moi, y a forcément une explication... heu... rationnelle ?

Enfin... on a quand même réussi à repartir avec une photo de nous sur place avec les yeux ouverts !!
Si, si... avec un peu d'indulgence, on peut dire qu'ils sont ouverts.

En fait, pour mon anniversaire, j'ai eu un petit appareil photo numérique pour pas être obligée de me trimballer toujours le reflex (surtout pour les balades à vélo, tout ça), bref, grâce à un cadre photo où y avait deux photos à mettre de nous deux, je me suis rendu compte que deux photos de nous deux, ce n'était pas si facile à trouver, alors depuis avec mon petit appareil au bout de mon bras tendu, je nous prends en photo dans tous les lieux où nous nous rendons (d'où cet afflux soudain :)). C'est même devenu un must. D'ailleurs, quand les gens nous voient faire, souvent ils se proposent pour nous prendre la photo mais ils comprennent pas que c'est cette photo là qu'il faut... pas une autre.



